Nos villes de demain

05 | 01 | 2018

Pour accompagner le lancement de notre nouvelle infusion bio de légumes et fruits : le Løv is Green, l’équipe a rassemblé quelques tendances « vertes » qui fleurissent de plus en plus au cœur des villes !

Saviez-vous qu’en 2050, les villes abriteront six milliards de personnes ? Woupla, ça fait du monde tout ça ! Entre le dérèglement climatique et les fontes des glaces, les villes sont le cœur de cible des nouvelles résolutions écolo, afin de préserver notre belle planète. La « ville verte » serait-elle THE solution ? Elle s’inscrit en tout cas dans une dynamique durable et écologique en adaptant la ville à la nature. Et c’est parti ! Militants, artistes, architectes, paysagistes et scientifiques font germer tout un tas de projets afin de remodeler les villes de demain. En voici une petite panoplie…

Des rooftops végétalisés

Faire pousser des plantes, des fruits et des légumes en haut d’un nid perché, pourquoi ne pas y avoir songé plus tôt ? Les plantes permettent de retenir l’eau de pluie (ce qui évite d’engorger les réseaux d’évacuation), de réduire le bruit (zen, restons zen), de faire baisser la température intérieure des bâtiments en cas de fortes chaleurs, et doublent la durée de vie de l’étanchéité des toitures.

Autre bienfait important, les toitures végétales permettent de réduire la pollution. Oui oui, les plantes  absorbent le gaz carbonique, rejettent de l’oxygène, retiennent les poussières et les pollens. Youpi ! Ce mini écosystème favorise la biodiversité urbaine, et peut même devenir le refuge des petits oiseaux. Cerise sur le gâteau, avec un potager sur le toit, à vous la cueillette à croquer pour le dej du midi !

Des minis fermes urbaines

La permaculture, on ne la pratique pas seulement à la campagne. Si si, c’est avant tout une autre façon de concevoir le monde, et la ville. C’est ainsi que fleurissent les mini-fermes urbaines qui adoptent pour la plupart, des projets favorisant l’autonomie, la culture permanente et durable. Potagers, plantes aromatiques, poulaillers, perchoirs, abri pour insectes, les initiatives se multiplient. Il faut dire que la ville a aussi des qualités : microclimats, ressources disponibles (cartons, épluchures, bois), et surtout, du monde pour s’entraider ! Résultat, on végétalise, on sympathise, on développe la biodiversité et on produit des denrées fruitées, vitaminées et pleines de vitalité. Ça vous dit de participer ?

Des ruches qui font le buzz

Aïe. Les abeilles sont piquées de plein fouet par les désastres provoqués sur l’environnement. Heureusement, la belle initiative d’installer des ruches sur les toits des entreprises ou des particuliers favorise leur sauvegarde tout en prenant soin de l’environnement. Hypra simple, il suffit de parrainer ou de louer une ruche, et pour les gourmands, c’est aussi un bon moyen de récolter son propre miel. Yummy !

Pour visiter les ruches les plus célèbres et dans des endroits atypiques de la capitale, voici notre petite sélection :

Les ruches de l’Opéra de Paris : Ce sont probablement les ruches les plus célèbres de Paris. Sur le toit de l’opéra de Paris, des milliers d’abeilles s’activent autour de la dizaine de ruches installées là il y a plus de vingt ans déjà. Châtaigner, ailante et tilleul sont les trois pollens de fleurs prédominants dans ce miel clair et parfumé que l’on peut acheter directement à la boutique de l’Opéra. Si les ruches ne sont pas accessibles au public, vous pouvez en revanche apprécier le nectar gourmand — sacré meilleur miel de France par le laboratoire Profilomic — dans les petits plats du Chef Jérôme Blanctel au restaurant

Les ruches du Grand Palais : installées sur les toits du musée, vous avez plusieurs étapes pour y accéder ! Vous entrez dans l’un des 4 piliers en fer creux de la structure, dont la petite porte dérobée vous mène à 108 marches à monter pour finir… sur les toits du Grand Palais avec une vue spectaculaire de Paris ! Ensuite vous longerez la verrière en marchant sur le toit en zinc pour enfin arriver devant 5 ruches. Très belle expérience !

Rucher-école du jardin du Luxembourg : la vocation du rucher école du Jardin du Luxembourg est centrée sur la formation des apiculteurs aux méthodes nouvelles, la sauvegarde du peuple des abeilles et la vulgarisation des connaissances scientifiques. Le petit plus ? Après un arret au rucher, vous pouvez vous promener ensuite dans les jardins !

Des jardins et des vergers

C’est le grand boum des jardins partagés, ce sera sans doute bientôt celui des vergers ! Des bouts de terrain vert où cultiver ses fruits et ses légumes, ouverts au public, en voici une idée green et malicieuse qui ravira les papilles et la nature. En plus des permis de végétaliser, les citadins cultivent leur propre production de fruits et légumes, tissent du lien social et favorisent l’autonomie alimentaire. Tous au jardin ! C’est toujours meilleur quand on partage.

Accédez à la carte de tous les jardins partagés de Paris ici !

L’aquaponie

Chouette méthode pour cultiver ses fruits et légumes organiques, frais et de saison sans engrais ni pesticides, voici l’aquaponie ! Un mix entre l’élevage et la culture hors-sol, cette technique crée un écosystème entre les poissons et les plantes. Comment ça marche ? Les poissons rejettent des déjections, les plantes se nourrissent de celles-ci et filtrent ainsi l’eau des poissons. Résultat, les légumes poussent de 2 à 3 fois plus vite que dans un jardin potager classique, en plus d’être d’une qualité nutritive re-mar-quable. Et ce n’est pas tout, ce système génial permet d’économiser 90% de l’eau nécessaire en culture classique. Normal que cette technique se développe au sein des fermes urbaines, et peut-être même chez vous, grâce aux kits aquaponiques d’intérieur. Bonne pêche !

Croisons les doigts pour que les villes continuent de se moduler, se transformer, se « greeniser » afin de subvenir à nos besoins de demain, tout en préservant notre chère planète.

 

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